Titre : Hide & Sick
Auteure : F.V. Estyer
Éditeur : AE
Publication : 10 décembre 2019

Résumé: « Kane et Cooper ont beau être du même monde, ils n’ont rien en commun. Le premier, légende du hockey, vit depuis toujours dans le mensonge. Le second, étudiant à l’université, forme un couple qu’il pensait solide avec Olivia, la belle-fille de Kane.
Une soirée et tout bascule. Les deux hommes vont devoir naviguer entre passion, désir et peur. Mais parfois, il faut se rendre à l’évidence. On ne peut pas toujours gagner. »

Mon avis: Hide & Sick est le deuxième tome de la saga Élites et je l’ai encore plus aimé que le premier, Popul(i)ar !

Ici, nous suivons Cooper, 19 ans. Après avoir été le témoin de quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir, Cooper se pose des questions sur sa sexualité et sur l’attirance qu’il éprouve envers Kane, le beau-père de sa petite amie, mais aussi ex hockeyeur qu’il admire depuis gamin.

Kane, la quarantaine passée, a toujours été dans le placard et souhaite y rester. Son mariage avec la mère d’Olivia n’est qu’une façon de se cacher à la face du monde. Quand le jeune Cooper devient son obsession, c’est toute sa vie qui est remise en cause. Entre eux, la tension est palpable et quand les deux se retrouvent coincés dans un chalet à Aspen, ils ont tout le loisir de se laisser aller à leurs désirs. Mais le retour à la vie réelle est douloureux et surtout les deux se demandent : où vont-ils ?

La relation entre Kane et Cooper est juste waouh. j’ai adoré le contraste entre les deux. Cooper est un vrai rayon de soleil. Il est lumineux, spontané, tendre. Kane est plus réservé, habitué à toujours cacher son vrai lui. Il paraît d’abord froid, assez dur, mais au contact de Cooper, il se découvre et s’attendrit. Ensemble, ils forment un tout parfait.

Le seul point négatif à ce roman : Il est trop court ! J’aurais voulu qu’il continue encore et encore ! J’ai hâte de pouvoir retrouver ce couple. Je ne redirais rien sur la plume de F. V. Estyer. Elle fait partie de mes plus belles découvertes et franchement, j’y vais les yeux fermés. Alors, faites en autant.

Parfois, aucun mot n’est assez puissant pour hurler notre peine et notre cœur abîmé. Parfois, tout ce qu’on souhaite, c’est se rouler en boule et oublier. Tout oublier. Se calfeutrer au plus profond de nous-même et ne plus rien ressentir. Pour ne plus avoir mal. Pour ne plus souffrir.

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