Un grand merci à Léa Spreux d’avoir accepté de répondre à cette interview. C’est une catégorie d’article que j’ai très envie de reprendre. J’espère pouvoir en partager plusieurs, prochainement.

INTERVIEW :

Tout d’abord, bonjour et merci d’avoir accepté de répondre à mes questions. Peux-tu commencer par te présenter et nous parler de ton parcours en tant qu’auteur ?
Merci à toi de réaliser ma première interview ! Je m’appelle Léa, j’ai 21 ans et j’habite dans le Nord de la France depuis un an. J’ai commencé à écrire, du plus loin que je me souvienne, au collège avec les fanfiction sur les One Direction. C’était juste des mots couchés sur le papier, rangés dans des classeurs (que j’ai toujours!). Puis, je me suis mise à Wattpad et en seconde, lorsque j’ai fait une phobie scolaire, je me suis raccrochée à l’écriture et j’ai écrit mon premier petit roman. En première, j’ai été édité dans une maison d’édition à compte d’auteur, très mauvaise expérience, mais c’est à ce moment là que j’ai commencé à me dire que j’avais envie de faire de l’écriture mon métier. En juin 2019, j’ai découvert la communauté bookstagram et les auteurs autoédités. Et là, ça a été le déclic ! Le 25 octobre, je me suis lancée avec mon premier roman en autoédition.

Une question classique, mais d’où te vient l’inspiration pour tes romans ? Est-ce que, par exemple, il y a des auteurs que tu admires et qui t’inspires ?
Mon inspiration vient principalement de la musique ! Des paroles, une mélodie, un artiste. Très souvent les One Direction, que ce soit le groupe ou les membres qui ont chacun leur carrière solo maintenant. Etrangement, il y a beaucoup d’auteurs que j’admire mais ils ne m’ont jamais inspiré plus que ça.

Qu’est-ce que t’apportes l’écriture et as-tu d’autres passions en dehors ?
L’écriture c’est une énorme liberté pour moi. Liberté de créer ce que je veux, d’inventer des dizaines de personnages et de vies différentes. Ça m’est tellement indispensable, je n’arrête jamais de penser à mes histoires en cours. Au quotidien, c’est une vraie bouffée d’air frais et de bonheur. Et non, je n’ai pas d’autres passions!

Pourquoi avoir choisi l’auto édition plutôt que de passer par une maison d’édition ?
Parce que je suis une « control freak » ahah! J’aime créer de A à Z mon roman. La mise en page, la couverture, la distribution, le site internet, la boutique. Je trouve ça énormément passionnant, et c’est une énorme fierté de regarder mon bouquin entre mes mains et de me dire que j’ai tout fait moi-même. Il y a aussi la question de l’impatience. Ecrire un bouquin et le proposer à une maison d’édition qui mettra des mois à me répondre, pour ensuite qu’il sorte un an plus tard, ça mettrait à mal la patience que je n’ai pas ahah. J’aime avoir mon rythme et, de, si j’y arrive, pouvoir publier mon roman un mois après l’avoir terminé (même si c’est loin d’être aussi facile).

Aimerais-tu tenter de faire publier tes romans par une maison d’édition dans le futur, ou pas du tout ?
Comme je l’ai dit dans la question d’avant, je ne sais pas si j’aurais la patience de le faire, mais ça m’intéresse tout de même. Peut-être l’année prochaine, peut-être dans deux ans. Mais oui, j’aimerais bien un jour essayer l’édition traditionnelle.

As-tu une routine d’écriture ? Un emploi du temps consacré à cette tâche ?
J’apprends! J’apprends petit à petit à me créer une routine d’écriture. L’année qui vient de s’écouler était très compliqué en terme d’emploi du temps, j’étais surtout concentrée pour avoir un job alimentaire, mais depuis le mois de Septembre, j’ai un emploi du temps fixe avec un employeur. Du coup, je sais que chaque jour j’ai un temps pour l’écriture. Même si, je dois l’avouer, l’inspiration n’apprécie pas la routine et vient surtout m’embêter quand je n’ai pas le temps d’écrire.

Est-ce qu’il y a des sujets ou un thème que tu aimerais aborder dans un futur roman, mais qui te fait peur ?
J’ai de plus en plus envie d’écrire des histoires sombres, quelque chose qui me sortirait de ma zone de confort. Seulement, j’ai peur de mal faire, de ne pas avoir le style pour, de ne pas réussir à retranscrire à la perfection ce que j’ai dans la tête. J’aimerais également traiter le handicap sous plusieurs formes. Mais là encore, j’ai peur de mal me renseigner, de ne pas maîtriser mon sujet à cent pour cent. Alors pour l’instant, ça reste dans un coin de ma tête.

Attention, question difficile. De tous tes personnages, lequel est ton préféré et pourquoi ?
Effectivement, c’est super dur ! J’ai un attachement particulier pour chacun de mes personnages. Mais si je devais choisir, je dirais Bastien de Someone you won’t talk about. Dans le premier tome, certain ne l’ont pas aimé à cause de certaines actions, mais j’ai mis beaucoup de moi en lui. Même s’il est un peu perdu, il aime sincèrement, et l’évolution que je lui réserve me fait l’aimer énormément.

Qu’est-ce que tu aimerais dire aux auteurs qui n’osent pas se lancer dans le monde de l’auto édition ?
Allez-y ! Vous ne perdez rien à créer votre livre, à le proposer en numérique ou même en papier. C’est une belle aventure, une énorme satisfaction et même si vous commencez avec un seul avis, une seule vente, c’est déjà quelque chose d’énorme. Faites-le avant tout pour vous, et pour partager avec les lecteurs.

Et pour finir, parle nous de tes futurs projets.
J’en ai tellement… Actuellement, je travaille sur le tome 2 de SYWTA qui me donne du fil à retordre. Dans mon ordinateur bien caché, j’ai deux-trois idées qui me font vraiment envie, dont une que j’aimerais bien poster sur Wattpad vers Noël. Je trouverais ça super de retourner sur cette plateforme qui m’a apporté tellement de bien il y a quelques années. Dans mon téléphone, j’ai une longue note avec des idées… J’ai des romans pour des années ahah.

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